Vendée souviens-toi de ta fidélité

Jacques Cathelineau est né le 5 janvier 1759 au Pin-en-Mauges. Proclamé général de l’armée catholique et royale le 12 juin 1793, il fut mortellement blessé place Viarme, située dans le quartier Hauts-Pavés de Saint-Félix de Nantes. Transporté à Saint-Florent-Le-Vieil il y mourra le 14 juillet 1793. Il repose à la chapelle Cathelineau de Saint-Florent. Sa troupe l’aimait et lui portait un grand respect. Sa réputation d’homme pieux lui valut le titre de saint d’Anjou.

Son fils Jacques-Joseph se joignit lors des cents jours à Auguste de la Rochejaquelein et participa à l’insurrection vendéenne contre Napoléon en faveur des Bourbons.

Tisserand de profession, il entra dans l’armée en 1815 sous la restauration en qualité d’officier. Il intégra en 1827 la garde royale de Charles X. Il fut surnommé comme son père le saint de la garde. Il démissionna de l’armée en 1830, refusant de prêter serment à Louis-Philippe. Il sera anobli (voir le blason ci-dessus présent dans leur chapelle de famille).

D’azur à un étendard d’argent, monté d’or, chargé d’un cœur de gueules, sommé d’une Croix de même.

Avec pour devise "Dieu et le roi"

A la mémoire des chefs de l’armée catholique et royale d’Anjou, du Haut Poitou, du bas-Poitou, du pays de Retz, du marais Breton et de haute Bretagne : Jacques Cathelineau, Charles Melchior Artus de Bonchamps, Maurice Gigost d’Elbée, François Athanase Charrette de La Contrie, Henri du Vergier de La Rochejaquelein, Louis de Salgues de Lescure, Jean-Nicolas Stofflet, Jacques Nicolas Fleuriot de La Fleuriais, Charles de Royrand et Charles Sapinaud de la Rairie, Antoine-Philippe de la Trémoïlle.

Et de leurs troupes valeureuses composées des membres de familles appartenant aux paroisses et aux communautés rurales restées fidèles à la sainte religion catholique et aux Lys de France.

À la mémoire des guerres de Vendée où la terreur sabra, brûla, noya, éventra, éradiqua des milliers de personnes comme l’explique Reynald Secher dans son livre "du génocide au mémoricide" paru aux éditions du Cerf.

La trame Divine traverse les siècles sans que l’on puisse toujours en saisir les tenants et les aboutissants.

On ne peut douter de l’action divine qui quoi qu’il arrive et quelles que soient les vicissitudes de l’histoire, protège la fille aînée de l’Église.

Ainsi la Croix de notre Seigneur a toujours protégé cette terre. Celle qui touche la France dans l’histoire contemporaine est la Croix de Lorraine. Elle ne prit ce nom que par le jeu des alliances de l’histoire de France. Cette croix à double traverses était à l’origine la Croix d’Anjou vénérée suite aux croisades dès le 13ème siècle et figurant comme les Lys sur les armoiries du Maine-et-Loire.

Ainsi cette trame que forme le Ciel, la protection éternelle accordée à la France par notre Seigneur et sa sainte mère se vérifie. C’est le sacré cœur qui anima les troupes de Vendée, la Sainte Croix et le chapelet au service des Lys. Les signes de cet engagement par le sang de ses filles et de ses fils, versé pour défendre son Saint Nom se vérifient discrètement au fil de l’histoire. Ils interpellent les descendants de cette chevalerie qui demain et dès aujourd’hui est au service de la France éternelle, celle de nos rois très chrétiens, celle d’Henri V de la Croix qui demain reprendra le flambeau. 

la toile divine, les desseins de Dieu, la France fille aînée de l'Eglise, Louis Chiren

Tous droits réservés à Louis Chiren

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