Ô mon Roi

Cette illustration est née le 19 mai 2019. Elle s’est poursuivie les 20 et 21 pour s’achever le 22 mai.

Le 19 mai 1643 le duc d’Enghien remportait la bataille de Rocroi à l’âge de 22 ans. Il deviendra pour ce fait d’armes le Grand Condé. 

Le 20 mai 1444 s’éteignait saint Bernardin de Sienne. Ce saint moine de l’ordre des franciscains aura développé avec une grande ferveur la dévotion au Saint Nom de Jésus. Le 21 mai nous fêtions saint Crispin de Viterbe. Moine capucin d’une haute élévation on le surnomme le saint joyeux. Le dimanche 22 mai 337 en la fête de la Pentecôte, l’empereur Constantin rendait son âme à Dieu recevant à cette occasion le baptême qui lui ôta de ce fait tous ses péchés.

Cette œuvre vous présente un chevalier en armure, juché sur un cheval blanc, il porte l’oriflamme de Saint-Denis.

Ce cavalier dont-on ne peut voir le visage représente le roi attendu. Le cavalier du cheval blanc tel celui de l’apocalypse pourrait porter les noms de Fidèle et Véritable. Il jugera et combattra avec justice. Comme sur la représentation du cavalier blanc sur les vitraux de la Basilique de Saint-Denis il part à la conquête. Rappelons que le cavalier blanc est clairement identifié comme le Verbe de Dieu. Dans sa geste silencieuse, le roi caché se fond avec son maître, il en est le lieutenant et son absence si longue ne peut qu’imposer les suppliques afin d’implorer le Ciel.

L’oriflamme de Saint-Denis remonte au XIIème siècle, c’était à l’origine une bannière de procession. Louis VI le gros la prendra comme étendard lors de la guerre avec Henri V d’Angleterre car il eut connaissance par l’abbé Suger du fait que saint Denis était après Dieu le protecteur sans pareil du royaume.

Le roi en tant que comte du Vexin et avoué de l’abbaye de Saint-Denis pourra lever l’étendard. Cette histoire se poursuivra longtemps sur les champs de bataille comme à Bouvines et lors des croisades.

En 1382 à la bataille de Mont-d’Or en Flandre un certain Pierre de Villiers déploiera l’enseigne, le soleil apparaîtra comme un signe de Victoire. Elle sera présente à Azincourt et plus tard en 1418 prise lors de la guerre entre Armagnacs et Bourguignons.

L’oriflamme passera aux mains des Anglais qui en prendront la couleur rouge.

Nous ne lèverons plus désormais cette bannière perdue et la remplacerons par l’étendard de Saint Michel.

Que par sainte Jeanne d’Arc et le miracle qui verra le royaume de France renaître, cette oriflamme flotte de nouveau dans le ciel de France dans les mains du roi par Saint Michel et Saint Denis.

Ô mon Roi

Que l’attente est longue

Que d’effrois

Sur la terre en fronde

 

Un voile

Cache aux yeux du monde

La toile

Que le maître fonde

 

La foi

Ce trésor unique

Un Roi

D’une sainte tunique

 

Pourquoi

Sommes-nous orphelins

Du roi

Notre souverain

 

Ailleurs

La terre en chagrin

Malheurs

Souvent pour écrin

Attente

Jour d’Espérance

Détente

Pour une délivrance

 

Compassion

Un amour immense

Union

D’une sainte patience

 

Enfin

Viendra la Victoire

Dessein

Cœurs Unis en Gloire

 

Le masque

Tombera à jamais

Les frasques

N’auront plus d’attrait

 

La Croix

Seul phare du monde

Du Roi

Poursuivra sa ronde

IHS le saint nom de Jésus par Louis Chiren
La Croix colonne vertébrale du Royaume de France, Henri V de la Croix, Marie-Julie Jahenny, la voile de l'Amour par Louis Chiren, le grand monarque
IHS le saint nom de Jésus par Louis Chiren

©Tous droits réservés à Louis Chiren

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now