Les armes du grand monarque

Cette illustration a été réalisée les 29 et 30 octobre 2016. Elle est une réponse à la demande de la Charte de Fontevrault en la personne de son président honoraire Hervé J. Volto.

Je l’avais souligné le 8 octobre, ma foi et mon espérance me guident. Bien que tenant compte des indications données, cette œuvre est avant tout le fruit de méditations et je l’espère, de l’inspiration du Ciel.

Comme l’indiquent de nombreuses personnes, les prophéties sont sujettes à des changements du fait de nos prières et de la clémence de notre Seigneur (sinon nous serions libérés depuis longtemps).

 Par conséquent, la description donnée peut subir des modifications quant au positionnement des éléments et révéler certaines choses que les mots ne peuvent transmettre.

Dans l’ensemble les éléments sont présents. Les armes des rois de France sont là, trois fleurs de Lys d’or sur fond d’azur. La Croix a pris la forme du Tau, celle de l’origine. C’est le "T" grec ou bien la dernière lettre de l’alphabet hébraïque le "Taw" qui renvoie à l’Omega : "je suis l’Alpha et l’Omega".

 C’est le "T" du Triomphe des Cœurs Sacrés, le rappel de la Croix de Saint Antoine que portaient les chevaliers Antonins (ordre de saint Antoine le grand) qui s’occupaient des lépreux comme l’ordre de saint Lazare (Le symbole de la résurrection de la France). C’est le "T" de la prison du temple où la famille royale acheva son chemin de Croix.

C’est également le Tau de l’ordre des capucins. Car il est dit du roi caché que : "le Capucin le protège". Cet ordre monastique porte la bure munie d’une capuche. Il est issu des nombreuses réformes de l’ordre de saint François d’Assise. Les moines portaient également la tonsure et la corde muni des fameux "nœud de capucin" dont est pourvue cette Croix.

Enfin J’ai trouvé dans mes recherches un lien avec Louis XVII, le petit roi du Temple. Les révolutionnaires l’avaient affublé entre autre du nom de "sapajou". Ce terme vernaculaire désigne une espèce de singe que l’on nomme "capucin" du fait des poils sur leur tête qui font penser à la tonsure des moines du même nom.

Si le Ciel demain nous dévoile le véritable Lys caché et que ce dernier se révèle être l’héritier de Louis XVII (conformément aux dires des voyants de la Salette) et bien il est pour moi évident que ce petit roi du Temple est "le capucin" qui veille par la volonté de Dieu sur sa descendance.

Car, de même que la Croix était un signe d’infamie pour les bourreaux et est devenue l’objet de notre salut. De même les injures et offenses portées à l’encontre de la famille royale de France se retourneront contre ceux qui les ont commis. Afin que le Triomphe des Lys trinitaires soit manifeste.

Les deux Cœurs de Jésus et de Marie encadrent le Lys en pointe.

Les armoiries se trouvent dans une coquille saint Jacques. Je ne saurai dire pourquoi ce choix s’est imposé. La coquille renvoie à Saint Jacques de Compostelle. L’apôtre Jacques était le cousin germain du Christ.

L’utilisation de la coquille renvoie à ce pèlerinage. Les pèlerins ramassaient des coquilles sur les plages arrivés à destination. La coquille s’est ainsi imposée comme attribut de l’apôtre. Elle fut cousue sur les chapeaux, sacs et manteaux.

Elle offrait un "sauf-conduit" aux voyageurs qui pouvaient demander l’aumône, sa seule vision impliquait la Charité.

Le "veneranda dies" sermon extrait du Codex Calixtinus conféra une légitimité à ce symbole. Il fut codifié précisant que les deux valves du coquillage représentaient les deux préceptes de l’amour du prochain. Celui qui le porte doit y conformer sa vie.

La coquille saint Jacques est aussi appelée Mérelle de Compostelle. Cela signifie la mère de la lumière. Ce qui nous renvoie à la Très sainte Vierge, au Stella maris.

Du reste j’ai tenu à faire 13 alcoves pour notre sainte mère. La perle du coquillage a un caractère noble, c’est pourquoi elle orne la couronne des rois.

 Saint Jacques de Compostelle est représenté armé d’une épée sur un cheval blanc ce qui n’est pas sans évoquer le lieu-tenant à venir.

Le Tau est surmonté de l’acronyme "Iesus Nararenus Rex Iudaeorum" Jésus le Nazaréen, roi des Judéens.

 Le nom du vrai Roi de nos cœurs trône au dessus de tout. Il complète le Tau et rappelle la Croix d’Anjou qui deviendra la Croix de Lorraine d’où les doubles traverses.

INRI donnera Henri, aussi le HV se retrouve à la naissance de cette armoirie. Enfin nous trouvons en support deux lévriers d’argent.

Ils sont le symbole héraldique de la fidélité du roi à la Croix de notre Seigneur. 

Devant les évènements multiples qui renforcent de jour en jour les prophéties de Marie Julie Jahenny, que notre Seigneur nous aide à traverser la tempête qui monte et nous donne le roi tant attendu.  

Tous droits réservés à Louis Chiren

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