Le lion de la tribu de Juda

Cette illustration a commencé le 17 janvier 2017, jour commémorant les apparitions de Pontmain. Elle a pris fin le 21 janvier 2017 nous rappelant la date sanglante du martyr du bon roi Louis XVI.

Dans l’iconographie catholique le lion de Juda représente notre Seigneur Jésus-Christ. Méditons ce texte de l’apocalypse.

"Ne pleure point, voici le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux".

Dans la période que nous vivons, comment ne pas espérer l’intervention du Ciel, alors que tant d’hommes et de femmes souffrent de ne pas recevoir ce qui fait l’essentiel de notre salut sur cette terre.

Ceux qui ont versé leur sang pour le Christ, l’ont rejoint dans cet ultime sacrifice et sont unis à lui pour l’éternité.

Le lion était l’un des symboles de nos rois très chrétiens. Il était à la proue de leurs navires de combat, tenant ferme leurs armes d’azur aux trois Lys d’or.

Ce lion était bien celui de David, comme rappel de cet héritage légué par Dieu pour régner sur les hommes en son nom.

"Je regardai, et j'entendis la voix de beaucoup d'anges autour du trône et des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. Ils disaient d'une voix forte : L'agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l'honneur, la gloire, et la louange. Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s'y trouve, je les entendis qui disaient : A celui qui est assis sur le trône, et à l'agneau, soient la louange, l'honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles ! Et les quatre êtres vivants disaient: Amen ! Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent".

Louis XVI a accepté son supplice et a demandé que son sang ne retombe pas sur ses bourreaux et sur la France. L’agneau immolé qui a reçu son sacrifice sur la Croix, ne prépare-t-il pas le salut de la France en nous réservant le rejeton de la branche coupé afin que tel le lion, il rugisse et reprenne enfin le trône de ses pères ?

Cette illustration le représente. Non loin, les armoiries et la hallebarde ornée des couleurs du drapeau de la garde Suisse tombée le 10 août 1792 nous rappellent le haut service de cette troupe d’élite au service de nos rois.

Ce lion et le souvenir de la garde Suisse font le lien avec le monument dressé en leur honneur à Lucerne.

Mais le lion n’est plus blessé à mort. La lance ne transperce plus son corps. Il est bien vivant, dressé sur ses pattes, en pleine puissance et prêt à agir pour son Roi.

Dans l’attente des évènements que l’armée des cœurs croisés ainsi que les pèlerins de Pontmain appellent de leurs vœux par leurs prières quotidiennes, faisons cette demande au Christ et à sa sainte mère.

"Ô mon Jésus, Ô notre mère, sauvez la terre de France par son bon roi. Qu’il nous rassemble et nous montre le chemin de la fille aînée de l’Église, qui consiste à vous servir et à vous aimer pour toujours".

Tous droits réservés à Louis Chiren

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