L'aubépine le signe du roi

Cette illustration est née les 7 et 8 janvier 2017. Je l’ai reprise le 14 et terminé ce 15 janvier en la fête de saint Remi. L’évêque de Reims qui baptisa Clovis est à l’origine de nos espérances. Il est indéniablement le prélat qui a immergé la monarchie française dans le creuset de la sainte Église romaine.

Une branche d’aubépine coupée présente un tronc commun. Celui-ci se ceint en deux puis se rejoint par cette couronne d’épines. On peut y voir la séparation du peuple élu avec ceux qui ont reconnu le Christ. Mais les méandres de l’histoire feront que le fils de l’homme réunira les cœurs par la couronne de son sacrifice. C’est aussi le symbole de ces chemins, bons ou mauvais que l’homme doit choisir tout au long de sa vie.

L’aubépine est célèbre depuis l’Antiquité. L’épisode de Moïse et du buisson ardent évoque le "crataegus pyracantha" issus de la même famille. La tradition indique que la couronne de Notre Seigneur était faite de branches d’aubépine. L’aubépine "alba spina" soit, épine blanche (en raison de ses fleurs blanches) fait partie de la famille des rosacées.

Rappelons la symbolique de la rose. Chez les anciens elle est le symbole du secret. À cette époque on parle du proverbe "sub rosa" pour signifier une chose que l’on veut tenir secrète. Tous les contre-sceaux du Moyen Age qui portent une rose sont appelés sceaux secrets.

La rose blanche représente la Sainte Vierge qualifiée de "rose sans épines" tout comme le Lys elle est la pureté, la virginité, la vertu. La rose rouge se rattache au sang du Christ et au martyr.

 Pour en revenir à l’aubépine, un spécimen est estimé avoir atteint 1700 ans à Saint-Mars-Sur-La-Futaie dans le département de la Mayenne (53) il mesure neuf mètres de haut. L’aubépine a des propriétés médicinales.

Elle est le symbole de la fidélité. Les chevaliers partant à la bataille l’offraient à leur dame. On le plaçait sur le berceau des enfants. Il servait à délimiter les parcelles de terre lorsque la pierre faisait défaut.

Deux chardonnerets sont posés sur la couronne. Dans l’iconographie catholique le chardonneret est hautement symbolique. Il a souvent été peint comme cette célèbre toile de la vierge au chardonneret de Raphaël. Dans ce tableau reliquaire il symbolise l’âme et la résurrection.

Il est aussi le signe du sacrifice, du martyr et de la mort. Une légende rapporte qu’au moment d’ôter la couronne d’épines de la tête du Christ, une goutte tâcha le plumage de l’oiseau. Une autre anecdote parle de l’enfant Jésus qui jouant avec un oiseau d’argile, lui donna la vie.

Le grand Vivaldi, prêtre de son état, écrira un concerto pour flute sous-titré "Il gardellino (le chardonneret). Il transcrit à plusieurs reprises le chant de l’oiseau.

Devant tant de beauté si simple mais si riche de sens donné par le Ciel, méditons les leçons qu’il a inscrites dans la nature.

 

Pour terminer voici ce beau poème tiré du tome 1 de "seul l’amour sauvera le troisième millénaire"

Le 20 octobre 2009

+ Par Amour Pour la France

Ton Dieu te dit confiance

Mimosas et lilas refleurissent

Au printemps

Au moment où Dieu pose

Son regard sur la France Le Lys

Et le jasmin se verront

Et de loin l’Aubépine

Reviendra rejoindre les

Soldats du jardin de

La Rose Du jardin des

Soldats soutiendront le Lilas

Le Jasmin et le Lys

Pour l’Heure

Dieu

Vous

Préserve

Ô toutes au roi

Mes roses

Regardez le soleil

et priez pour

LA ROSE

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