Christus Christus Imperat

Cette Croix a commencé le 19 novembre 2016 pour connaître une première finition le 21 novembre 2016.

Charles Ier Stuart est né le 19 novembre 1600 et fut roi d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande de 1625 à son exécution en 1649.

Charles signifie: "celui qui règne sur terre".  

Marié à Henriette Marie de France (25 novembre 1609 - 10 septembre 1669) reine consort d'Angleterre. Benjamine du roi de France Henri IV et de la reine Marie de Médicis, elle épousa en 1625 le roi d'Angleterre Charles Ier. Elle était la sœur du roi de France Louis XIII, la belle-mère du Grand Pensionnaire des Pays Bas Guillaume d'Orange, la mère de deux rois d'Angleterre, Charles II et Jacques II. La guerre civile anglaise, qui culmine en 1649 par la décapitation à Londres de son mari, l'amena à se réfugier en France. Nous pensons au martyr de Louis XVI dont la guillotine coupa le chef.

Charles Ier fut décapité le 30 janvier 1649. Il fut rapporté qu'il portait des vêtements chauds pour empêcher le froid de le faire trembler, ce que la foule aurait pu interpréter comme de la peur. Charles Ier était séparé de la foule par plusieurs rangs de soldats et son dernier discours ne fut entendu que par ceux présents sur l'échafaud (similitude avec Louis XVI dont les roulements de tambours couvrirent la voix). Il déclara qu'il avait comme beaucoup désiré la liberté de son peuple mais "je dois vous dire que la liberté consiste à avoir un gouvernement... elle ne consiste pas pour le peuple à gouverner lui-même ; un sujet et un souverain sont deux choses clairement différentes". Il posa sa tête sur le billot après avoir récité une prière et fit signe au bourreau qu'il était prêt ; il fut décapité d'un seul coup de hache et ses derniers mots furent "Je vais d'une corruptible à une incorruptible Couronne, où aucun dérangement ne peut être".

Le 19 novembre 1703 La légende du Masque de fer prend fin.

À la fin du règne de Louis XIV, le 19 novembre 1703, un mystérieux prisonnier meurt à la Bastille. Il est enterré quelques jours plus tard sous le nom de Marchiali dans le cimetière Saint-Paul. Son séjour sur les îles de Lérins nous ramène au roi caché puisqu'il semble que la communauté des moines prie pour lui (entre autre chose).

L'œuvre a connu une première finition le 21 novembre en soirée.

François Joseph Charles de Habsbourg-Lorraine est mort le 21 novembre 1916. Il fut empereur d’Autriche de 1848 à 1916 et roi apostolique de Hongrie de 1867 à 1916 sous le nom de François-Joseph Ier. 

En 1914 l'assassinat de son neveu François-Ferdinand (héritier présomptif) à Sarajevo par un étudiant serbe bosnien, Gavrilo Princip fait de son petit neveu, l'archiduc Charles, fils du défunt Otto son héritier à 26 ans. Fils aîné de l'archiduc Otto de Habsbourg-Lorraine et de Marie-Josèphe de Saxe, héritier du trône depuis le 28 juin 1914, il a succédé à l'âge de 29 ans à son grand-oncle l'empereur François-Joseph Ier, qui avait régné 68 ans.

Charles 1er a été déclaré bienheureux en 2004. Tout comme sont grand oncle il a un lien de sang avec Marie-Antoinette.

Cette Croix bleutée aux quatre fleurs de Lys, rappelle les ordres traditionnels de la monarchie Française. Une couronne met à l’honneur un Lys qui symbolise le futur lieutenant du Christ.

Ce 25 novembre 2016 nous fêtons sainte Catherine. Elle fut Confrontée à une cinquantaine de sages par l'empereur Maxence (début du IIIe siècle), et leur aurait si bien parlé qu'ils se seraient aussitôt convertis au christianisme.

Furieux, l'empereur aurait fait brûler les philosophes... et proposé à la jeune fille de l'épouser ! Sur son refus, il l'aurait condamnée au supplice et à la décapitation.

Les jardiniers quant à eux, connaissent bien le dicton :

"À la Sainte Catherine, tout bois prend racine".

Qui sait en ce jour, par le jardinier qu’est le Christ, le plus bel arbre de la forêt portera-t-il bientôt ses fruits ?

Je reviens à ce 25 novembre, j’ai rajouté les éléments qui suivent.

En sautoir figure une lance qui est la réplique de la lance de Longinus, ce légionnaire romain qui frappa le cœur de Jésus. On lui prête des pouvoirs similaires à l'épée d’Excalibur. Celui qui s'en emparerait, deviendrait le maître de cette puissance pour le bien ou le mal de l'humanité.

 

Charlemagne Roi des Francs, devenu Empereur Germanique en 800, passe pour avoir connu ses succès militaires grâce à l'influence de cette Lance. Dans la Chanson de Roland, la Sainte Lance est enchâssée dans le pommeau de Joyeuse, l'épée de Charlemagne. Objet de légende, on l'associe tout autant aux grandes victoires qu'aux grandes défaites.

 

On ne connait pas vraiment le parcours de la Lance tout au long de l'histoire, nous ne pouvons donc que suivre la légende.

 Ainsi il se dit qu'en 285, Maurice, commandant chrétien de la légion thébaine étreignit la lance au moment de mourir avec 6666 de ses hommes sur l'ordre du tyran romain Maximilien, légende qui rejoint la description de la Lance réalisée ci-dessus : "La Sainte Lance est recouverte d’une feuille d’argent et d’une feuille d’or.

La lance fut ensuite transférée à Nuremberg à partir de 1424, par ordre de l’empereur Sigismond qui déclara : "C’est la volonté de Dieu que la couronne, le globe, le sceptre, la croix, l’épée et la lance du Saint Empire Romain ne quittent jamais le sol de la Patrie". Cette collection est appelée Reichskleinodien ou "regalia impériaux".

En 1796, à l’approche des troupes françaises qui menaçaient Nuremberg, le Conseil de la ville fit mettre les bijoux impériaux (Reichskleinodien) à l’abri à Ratisbonne. Puis, en 1800, à Vienne.

 La menace française s’approchant de Vienne, on les confia à un certain baron von Hügel jusqu’à ce que leur sécurité pût être assurée.

Après la dissolution du Saint Empire en 1806, von Hügel profita du flou juridique pour revendre les Reichskleinodien à l’empereur d’Autriche, qui refusa de les restituer plus tard à la ville de Nuremberg.

Ils restèrent donc à Vienne comme propriété des Habsbourg puis, après la révolution de 1918, de l’État autrichien.

On peut lire, sur la feuille d’argent, l’inscription datable de 1084 : "CLAVVUS + HEINRICVS D(EI) GR(ATI) A TERCIVS ROMANO(RUM) IMPERATOR AVG(USTUS) HOC ARGENTUM IVSSIT FABRICARI AD CONFIRMATIONE(M) CLAVI LANCEE SANCTI MAVRICII + SANCTVS MAVRICIVS » : "Clou + Henri par la Grâce de Dieu Troisième empereur des Romains Auguste a ordonné que soit faite cette bande d'argent pour attacher solidement le Clou et la Lance de Saint Maurice + Saint Maurice".

Pour la main de justice. Ce n’est pas celle des rois de France. C’est la main de justice du Christ. Car L'index et le majeur dressés symbolisent les deux natures du Christ (divine et humaine). Le pouce, l'annulaire et l'auriculaire rassemblés représentent la Sainte Trinité.

Le Sacré-Coeur de Jésus trône sur fond d'Azur. Une bande d'or cernée de rouge rappelle que le centre de cette médaille orné du coeur de Jésus est le saint des saints (sanctum sanctorum) en rappel de la partie la plus sacrée du temple de Jérusalem dans l'ancien testament.

Enfin une banderole porte l’inscription en lettre de sang du "Christus Vincit, Chistus Regnat, Christus Impérat" qui sont des acclamations carolingiennes. Elles sont comme le "Quis ut Deus" un cri du cœur.

La France, fille aînée de l'Église, le fut dès ses origines, depuis Clovis par les Acclamations carolingiennes qui étaient chantées lors des cérémonies du sacre reprenant ainsi l'ancienne coutume franque de l'élection du roi par sa montée sur le pavois…

Cette Croix est à la gloire du Christ qui est le vrai Roi du monde, par qui tout peut arriver. Aussi n’ayons pas peur car selon les paroles inspirées du comte de Chambord : "La France ne peut pas mourir car le Christ aime encore les francs".

 

Christus, Christus Impérat…!

Tous droits réservés à Louis Chiren

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